candide de Voltaire résumé détaillé

Candide de Voltaire, publié en 1759, suit un parcours initiatique à travers un monde absurde et cruel, structuré en 30 chapitres courts et rythmés par des péripéties rapides.

Début au château (Chapitres 1-2)

Candide, jeune homme naïf élevé au château du baron de Thunder-ten-tronckh en Westphalie, apprend de son précepteur Pangloss que « tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles ».

Il embrasse Cunégonde, fille du baron, et est chassé du paradis initial. Pangloss lui enseigne un optimisme leibnizien caricatural, justifiant même le mal comme nécessaire.

Guerres et malheurs en Europe (Chapitres 3-10)

Enrôlé de force dans l’armée bulgare, Candide fuit après une « boucherie héroïque » et arrive à Lisbonne lors du tremblement de terre de 1755.

Aidé par Pangloss et un jésuite, il échappe à l’auto-da-fé en tuant l’Inquisiteur et un Juif amoureux de Cunégonde.

La vieille femme, aux aventures tragiques (fille de pape, vendue en esclavage, fesse mangée par la faim), le sauve et le conduit vers elle, vieillie et défigurée.

Vers l’Amérique et l’Eldorado (Chapitres 11-20)

Candide retrouve Cunégonde, devenue servante, et fuit avec elle et la vieille vers Buenos Aires, où le gouverneur la réclame.

Accompagné de Cacambo, il découvre l’Eldorado, utopie d’abondance sans religion ni roi, mais le quitte pour racheter Cunégonde.

Il rencontre le nègre de Surinam, mutilé par l’esclavage, et critique l’Europe « civilisée ».

Retour en Europe et désillusions (Chapitres 21-29)

À Paris, Candide est trompé par des escrocs et soigné par un abbé hypocrite. Il visite Venise, retrouve Pangloss (pendu puis sauvé miraculeusement) et Martin, philosophe pessimiste.

À Constantinople, il rachète Cunégonde devenue laide et esclave de cuisine, retrouve Pangloss et le jésuite tué par erreur.

Les personnages s’installent près de l’Hellespont, las des discours.

Conclusion philosophique (Chapitre 30)

Le derviche prône le silence face au monde, et le vieillard turc incarne la sagesse du travail modeste : cultiver son jardin pour fuir « l’ennui, le vice et le besoin ».

Candide conclut : « Il faut cultiver notre jardin », rejetant optimisme et pessimisme pour une vie active et limitée.

Publié par serenee41a946e68

professeur, élargir la connaissance

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